Nous négocierons le prêt le plus avantageux pour vous auprès de nos partenaires financiers en tenant compte de votre profil et de votre projet.
Vous pourrez ainsi économiser jusqu’à plusieurs milliers d’euros par rapport à votre offre initiale de votre banque.
Avec un prêt immobilier à taux fixe, le montant et la durée du crédit immobilier restent inchangés. C’est rassurant mais les taux sont plus élevés.
Dans le cas ou les taux montent vous êtes bénéficiaires.
Toutefois, dans le cas contraire, vous ne pouvez pas bénéficier de la baisse des taux, excepté par un rachat du crédit immobilier.
Les premières années vous remboursez essentiellement les intérêts et les dernières années vous remboursez principalement le capital emprunté : il s'agit d'un crédit amortissable.
La durée de votre prêt immobilier peut s'échelonner de 10 à 30 années.
Vous avez la possibilité d'opter pour un crédit in fine. Le montant emprunté est remboursé en une ou plusieurs fois à l'échéance finale du prêt. Pendant la durée du prêt, vous ne remboursez que les intérêts.
Déductibilité des intérêts d’emprunt
Le montant des intérêts est plus élevé que dans un prêt amortissable, mais ils sont déductibles des impôts. Le gain fiscal peut ainsi être particulièrement intéressant suite aux mesures de déductibilité des intérêts d’emprunts décidées par le Gouvernement.
Les propriétaires depuis le 6 mai 2007 imposables à l’IR peuvent prétendre à un crédit d’impôt de 40 % la première année puis de 20 % les quatre années suivantes. Il est ainsi possible de déduire de l’impôt sur le revenu jusqu’à 3000 euros pour un couple, 1500 euros pour un célibataire et 200 euros par personne à charge la première année.
Les quatre années suivantes, les plafonds de déductibilité de l’impôt sur le revenu passent à 1500 euros pour un couple, 750 euros et 100 euros par personne à charge.
Si le ou les emprunteurs ne sont pas assujettis à l’impôt sur le revenu, il leur est possible de recevoir un chèque du Trésor Public correspondant à leur situation.
Prêt immobilier à taux fixe modulable
Cette option vous permet de pouvoir augmenter ou baisser vos mensualités selon l’évolution des revenus du foyer ou de ses dépenses prévues ou soudaines.
En cas de baisse de la mensualité, la durée de votre crédit immobilier se rallonge.
En cas d’augmentation de votre mensualité, votre crédit immobilier s’écourte.
Prêt immobilier à échéances progressives
Si vous avez contracté plusieurs prêts immobiliers ou que des prêts antérieurs ne sont pas arrivés à terme, vous pouvez opter pour un prêt à échéance progressive. En fonction des mensualités liées aux différents prêts, on définit dès la signature du contrat une évolution dans les mensualités. Les mensualités augmentent au fur et à mesure de l’extinction des autres crédits immobiliers.
Le prêt immobilier à taux variables a un taux intéressant initialement mais il évolue en fonction de l’indice sur lequel le taux est indexé.
L’évolution du taux s’impacte de différentes manières: soit le montant de la mensualité varie, soit la durée totale est modifiée, soit les deux variables jouent en même temps.
Prêt immobilier à taux variable capé
Il s’agit d’un prêt immobilier à taux variable dont le taux est encadré, à la hausse comme à la baisse, de 1 ou 2 %, voire mais c’est très rare : 3%.
Il offre une plus grande garantie et, en conséquence, le taux de départ est donc plus élevé.
La prise de risque est limitée puisque le plancher et le plafond de ce taux révisable capé donne une sécurité quant à l’ampleur de la variation du taux.
Prêt immobilier à taux variable non capé
Le taux n’est pas plafonné. Certes, le taux d'appel est plus intéressant à la souscription mais il n’y a aucune garantie pour la suite.
Ce prêt immobilier réglementé est garanti par l’Etat et permet de financer jusqu’à 90% du montant de l’acquisition.
Il est attribué selon plusieurs critères, notamment ceux d’âge, de sources de revenu et de niveaux de revenus, de la surface d'habitabilité du bien à acquérir.
Sa durée maximale est de 25 ans.
Ce prêt immobilier réglementé est une aide de l’Etat à l’acquisition de la résidence principale. Elle doit porter sur un projet immobilier neuf ou ancien avec de gros travaux, ou même du non-habitable à transformer en habitable.
Il se rembourse avec 0% d’intérêt. Contracté sans frais de dossier, il s'établit en fonction du niveau des ressources du ménage. Les conditions évoluent selon le lieu où vous habitez et le nombre de personnes composant votre foyer.
Le prêt à taux zéro n’est cependant accordé qu’à des personnes physiques, les Sociétés Civile Immobilières (SCI) sont donc inéligibles.
Le montant du prêt immobilier est limité à 20% du prix de l’acquisition (30% dans les zones urbaines sensibles et les zones franches urbaines) et à 50% des prêts immobiliers complémentaires nécessaires à l’acquisition du logement.
Il ne peut être accordé qu’un seul prêt à taux zéro par opération et par ménage.
Ce prêt complémentaire réglementé dont le taux est compris entre 0 et 2,5% peut servir d’apport personnel.
Si vous êtes salarié non dirigeant dans une entreprise privée de plus de 10 salariés, vous pouvez effectuer la demande auprès du Comité d’entreprise ou des Ressources Humaines de votre entreprise.
L’entreprise verse pour sa part 0,45% de sa masse salariale à un organisme agréé. La décision de l’accord ou du refus du prêt revient à l'employeur.
En cas de refus, vous pouvez effectuer votre demande auprès des organismes agréés.
Les personnes qui travaillent dans une entreprise de plus de 20 salariés sont concernées. Pour connaître s’il est possible de bénéficier de ce prêt au taux de 1,5 % environ (hors frais d’assurances et de dossier), il faut contacter directement l’employeur ou les organismes collecteurs (APEC, GIC, GIPEC,…).
A sa création en 1953, le montant de la taxe versée par les entreprises de plus de 20 salariés représentait 1 % de la masse salariale –d’où le nom de ce type de prêt- contre 0,45% actuellement.
Destiné à la primo-accession –exception faite des salariés en mobilité professionnelle-, sa durée va de 5 à 15 ans. Ce prêt ne peut pas être le prêt principal. L’employeur reste libre de fixer son montant, avec des plafonds selon les niveaux de ressources et la zone géographique concernée.
A noter que le fait de quitter l’entreprise n’entraîne pas la perte de cet avantage